L'art n'est pas une chose, c'est un mode de vie La Créativité Personnifiée Galerie D'artiste Galerie D'artiste
L'art n'est pas une chose, c'est un mode de vie
L'art n'est pas une chose, c'est un mode de vie
La Créativité Personnifiée
Le monde imaginaire existe
Galerie D'artiste
Galerie D'artiste

À propos de nous

L’art qui caractérise par excellence les goûts, les tendances de la société du XVIIIe siècle, c’est la peinture. Elle a traduit exactement, avec une singulière souplesse, les diverses et contradictoires physionomies de ce monde bigarré, mouvementé, à la fois sérieux et frivole, primesautier et raisonneur, dans lequel on aperçoit des grands seigneurs et des comédiennes, des financiers et des philosophes, des marquises déguisées en bergères et des maltôtiers habillés comme des ducs. La peinture offre le vivant tableau de leurs moeurs. Elle raconte leurs fêtes et dit leur caractère; elle nous initie aux moindres détails, nous fait pénétrer dans tous les milieux. Elle n’est pas seulement historique et mythologique, dans les appartements officiels et dans les palais royaux, comme durant le grand règne; voici que les peintres des fêtes galantes la font descendre du sévère Olympe et l’animent de leurs grivoises fantaisies. Elle s’humanise, devient familière, cherche moins à être imposante qu’à plaire et amuser.

Puis, la voici encore sous un autre aspect, dans les pastorales que compose Boucher. Les encyclopédistes signalent-ils l’avènement de la bourgeoisie, la peinture célèbre le rôle de ces nouveaux venus sur la scène politique, que jusque-là elle avait dédaignés, et l’on voit Chardin représenter les modestes logis, Greuze s’intéresser aux drames domestiques. Les paysagistes sont en plus grand nombre qu’à l’époque précédente; mais la nature reste encore pour eux un livre fermé; ils n’en rendent pas la poésie, et ne voient en elle qu’un décor tout au plus digne de servir de fond à une scène mythologique ou à des ruines de monuments antiques.

Les Artistes

Paul Gauguin
(1848 -1903)

Paul Gauguin a entamé sa carrière de peintre tardivement. À 17 ans, il s’engage comme matelot dans la marine marchande. Il…

Francisco de Goya
(1746 - 1828)

Francisco de Goya est né le 30 mars 1746 à Fuendetodos, en Espagne. Il commence son apprentissage artistique dans l'atelier…

Pierre Auguste Renoir
(1841 - 1919)

En 1844, Auguste Renoir et sa famille quittent Limoges pour Paris. A un peu plus de 13 ans, il peint, jusque…

Vincent Van Gogh
(1853 -1890)

Vincent Van Gogh n'a pas eu une vie très heureuse. Sa peinture n'a pas été appréciée par le public de…

La caractéristique dominante du 18e siècle est la naissance de la liberté individuelle. Le pouvoir, glorifié au siècle précédent, est désormais contesté par les philosophes. Montesquieu énonce le principe de la séparation des pouvoirs destiné à contrecarrer l’absolutisme. Voltaire est l’ami des monarques éclairés et combat toutes les injustices. Rousseau remet en cause le fondement même du pouvoir politique dans Du contrat social (1762). Ce n’est pas Dieu qui accorde le pouvoir à un roi mais la Volonté générale, c’est-à-dire la volonté collective de l’ensemble de la population. En Allemagne, le philosophe Emmanuel Kant apporte une contribution essentielle à la réflexion philosophique. Il définit ce que le 18e siècle appelle les Lumières : « Les Lumières se définissent comme la sortie de l’homme hors de l’état de minorité où il se maintient par sa propre faute. » L’homme, désormais adulte, doit donc agir avec discernement, s’appuyer sur la réflexion et ne plus se laisser abuser par les pouvoirs et les préjugés.